
J’étais dans le noir
Le noir de la solitude,
Lorsque tu m’apparus et m’apportas l’amour
Qui me donna l’espoir et la raison de vivre.
Tes yeux, fênêtres de ton âme,
Semblaient parler vrai
Et j’en étais assoiffée,
Lorsque l’eau de ton oeil se troubla.
Je ne vis alors dans ces miroirs
Que MON amour, que MON espoir
Et me noyai en leurs fausses ondes.
J’en sortis toute meurtie
Et triste de vérité,
Noire de solitude.

Luly- Oradea-1998
